{Coup de cœur} L’anti-agenda 2021 : Cette année, je m’en fous !

Ceci n’est pas un agenda… mais notre meilleure amie pour passer l’année au pays du lâcher-prise. Drôle, inspirant, défouloir, 52 semaines et autant de rendez-vous déculpabilisant et de tips à gogo pour faire le plein de ressources et de petits bonheurs au quotidien.En 2021, on lâche tout !

Destiné à toutes celles pour qui le mot « agenda » est synonyme de charge mentale – comprendre : une liste démesurée de choses à faire et un nombre incalculable de rendez-vous dignes d’une première dame – et rien qu’à l’évoquer, ça leur donne instantanément des frisson, cet anti-agenda est fait pour elles !

Ici, place aux « to-do RIEN list » et aux « boulettes list » pour lâcher prise au quotidien et mettre des paillettes dans sa vie ! Parce qu’on en a toutes rêvé : une année sans couper les cheveux en quatre, sans culpabiliser parce qu’on aura mangé notre poids, en pizza (en un seul repas) ou dit non à une soirée de boulot pour se (re)faire l’intégrale de Sex education sur Netflix… Cette année, on s’en fout, on lâche tout. Et on pense un peu à nous !

Mois après mois, on apprend à se foutre la paix. Le programme ? On commence dès janvier par dire Fuck aux résolutions, en mars on se kiffe, en mai on fait ce qu’il nous plait, on shine pendant l’été, en septembre on affronte la rentrée sans trembler, pour finir l’année les doigts dans le nez grâce au plan anti-déprime (novembre) et au plus beau secret-santa : croire en soi (à défaut du père noël).

Mon avis sur l’anti-agenda 2021

Bon, je ne vais pas tourner autour du pot : je l’A-DO-RE ! Parce que oui, ça fait du bien, parce qu’il y a une petite voix au fond de moi qui aimerait vraiment pouvoir dire « Cette année, je m’en fous »… Parce que je connais l’humour ravageur des soeurs Lesage et que j’ai beaucoup ri (cette fois encore) ! Parce que tout ce qui peut aider les femmes à déculpabiliser et à lâcher du lest est à encourager. Et je ne dis pas ça parce que je suis citée dans le livre (page « Je suis la Boss de ma journée » s’il vous plait!) et en bibliographie, hein 🙂 L’anti-agenda, au-delà d’aborder nos emplois du temps surchargés avec humour (genre « Ma TO-DO List est une connasse »!), nous donne aussi de vrais TIPS utiles, qui ont déjà fait leurs preuves et qui s’appuient le plus souvent sur du vécu, à travers de très nombreux témoignages. Alors, si vous faites partie, comme j’aime à les appeler, des « Jongleuses du quotidien », je vous recommande VIVEMENT cet anti-agenda, d’utilité publique ! #sororité

Parce qu’il y a une petite voix au fond de moi qui aimerait vraiment pouvoir dire « Cette année, je m’en fous » !

Anne-Sophie et Fanny Lesage sont également les auteures de Celle qui a dit Fuck et de Balance ta cape, mais aussi de Et si vous deveniez l’héroïne de votre vie, aux éditions Solar. Vous pouvez les retrouver chaque lundi via leur newsletter de développement personnel Holi-me, pour les héroïnes imparfaites qui veulent oser au quotidien !

L’anti-agenda 2021 : Cette année je m’en fous, Anne-Sophie Lesage & Fanny Lesage (Août 2020, Solar Editions) 14,90 € -Commander via la Fnac, Cultura, Amazon.


Le Slow working, selon Céline, May et Fabienne

Depuis la parution de mon livre « Slow working, 10 séances d’autocoaching pour travailler moins mais mieux » (Vuibert, 2020) fin mai dernier, entre les interviews presse et les interactions directes avec les personnes intéressées, voire intriguées par le sujet, j’ai forcément eu à répondre des dizaines de fois à la question suivante : « Mais c’est quoi le Slow Working, au juste ? »

Or, je me suis toujours refusée à donner une définition stricte dans le livre car le concept est vaste et que je ne voulais pas le réduire à deux phrases. Car le Slow Working, pour moi, c’est d’abord une autre façon de travailler.

C’est comprendre d’abord qu’on peut être efficace sans forcément s’épuiser, qu’on peut atteindre ses objectifs en travaillant moins, parfois plus lentement, en tous les cas différemment. C’est une réflexion de fond et une remise en question qui nous invitent à remettre le travail à sa juste place, à doser son effort, à travailler intelligemment plutôt qu’avec excès et à s’octroyer chaque jour des temps de pause pour préserver son équilibre et son énergie dans la durée.

Et finalement, pour moi, adopter le Slow Working, c’est avant tout s’inscrire dans une révolution douce qui dépasse le monde du travail, et qui modifie progressivement, dans toutes les sphères de notre vie, notre façon de voir le monde.

Et finalement, pour moi, adopter le Slow Working, c’est avant tout s’inscrire dans une révolution douce qui dépasse le monde du travail, et qui modifie progressivement, dans toutes les sphères de notre vie, notre façon de voir le monde.

Il ne s’agit pas simplement de changer quelques habitudes à la marge sur la gestion de notre précieux temps. Il s’agit de changer de paradigme et d’opérer un changement profond, durable, qui sera assurément profitable au travailleur comme à l’entreprise, et favorise une meilleure adéquation entre la temporalité de l’entreprise et la temporalité individuelle. Il n’est plus ici question de s’adapter aux contraintes, nombreuses, imposées par le travail, mais de modifiant en profondeur son rapport au travail, en modifiant prioritairement son rapport au temps.

A force de répondre à cette question, qui, je vous rassure, me passionne et à laquelle j’aime répondre (ce n’est donc pas un supplice !) et face à l’intérêt croissant et sincère pour le sujet, j’ai eu l’idée, cet été, d’aller demander à plusieurs personnes qui ont de la valeur à mes yeux, dont l’avis compte pour moi, et pour certain.e.s que je connais depuis très longtemps, LEUR définition du Slow Working.

Je démarre cette petite série par trois personnes que je porte dans mon coeur depuis longtemps : Céline Boura, May Lopez et Fabienne Broucaret.

Je remercie mes premières contributrices (et pas des moindres) d’avoir pris de leur précieux temps pour me partager leur vision du Slow Working !

Le Slow Working, selon Céline Boura

« Le Slow Working, pour moi c’est l’intégration des principes féminin et masculin dans le monde du travail. C’est mettre du liant et, du lien, entre les notions d’efficacité et performance, et celles de plaisir et épanouissement. 

Que ce soit pour moi ou pour mes clients, je suis toujours très attentive au principe de flux : comment rendre plus agiles des situations, ou des projets, en mettant plus de sens et de conscience dessus. 

Sentir d’où partent les choses en soi : est-ce parce que je me force ? J’en ai réellement envie ? Ou seulement besoin ? Pour apporter quoi ? Et pour aller où ? Se poser ces questions permet déjà de commencer à trouver ses propres réponses.  Globalement, il s’agit d’un retour à soi, à l’écoute de son corps et de son environnement (les deux sont indissociables), à une forme de bon sens pour faire de son travail une œuvre qui dépasse le cadre de l’injonction, et permet d’ouvrir de nouveaux champs de création. »

Sentir d’où partent les choses en soi : est-ce parce que je me force ? J’en ai réellement envie ? Ou seulement besoin ? Pour apporter quoi ? Et pour aller où ?

Céline Boura

Céline Boura est Chamane corporate, CEO La terre, le ciel & nous, Maison de création des futurs et Créatrice du podcast Transmissions du Futur


Le slow working, selon May Lopez

« Le Slow Working représente, à mes yeux, un style de vie qui s’est imposé à moi de manière naturelle au fil des années : un équilibre entre le besoin d’efficacité pour mon entreprise et la nécessité de ralentir, de s’étonner, de rêver et de créer. Et oui, bien sûr, de vivre. 

Etre dans l’urgence ne m’a jamais rendue heureuse. Je n’aime pas regarder l’heure quand je bois un café avec un ami ou travailler jusqu’à minuit sur un dossier par manque de temps. 

J’ai besoin, au quotidien, de temps juste pour moi et d’espace mental. Le Slow Working, c’est avant tout se connaitre et travailler à son propre rythme. C’est optimiser son processus de travail pour ne conserver que l’essentiel et alléger sa charge mentale. C’est définir ses priorités et ses objectifs. C’est privilégier la réflexion à la quantité. 

C’est travailler moins, mais mieux et en pleine conscience. C’est, pour ma part, ne pas mettre le réveil le matin, laisser mon téléphone en silencieux et prévoir des calendriers prévisionnels réalistes. C’est dire « non » quand ce n’est pas possible, écouter mon intuition et me bloquer des plages horaires. 

C’est travailler dans le calme et la sérénité, loin des notifications et des urgences incessantes. C’est une bulle de liberté et de calme, c’est s’offrir le luxe d’une vie plus douce et sereine. »

Etre dans l’urgence ne m’a jamais rendue heureuse. Je n’aime pas regarder l’heure quand je bois un café avec un ami ou travailler jusqu’à minuit sur un dossier par manque de temps. 

May Lopez

May Lopez est fondatrice des Mots à l’affiche, Créatrice du blog Vie de miettes et auteure du Guide juridique pour blogueuses créatives (Eyrolles, 2018), avec Sandra Azria, avocate.


Le slow working, selon Fabienne Broucaret

« Le Slow Working, pour moi, c’est trouver le rythme de travail, et donc de vie, qui vous convient. C’est remettre le travail à sa juste place, même quand on adore son métier. C’est trouver du temps pour vous, pour les personnes qui comptent à vos yeux, pour des activités qui vous font plaisir dans votre semaine de travail : ne plus attendre les vacances et le week-end pour souffler après avoir traversé un tunnel en apnée. Cela demande de sortir des schémas classiques, de s’autoriser à travailler autrement, de s’écouter davantage. Je vois le Slow Working comme un cheminement vers une vie plus harmonieuse, plus équilibrée, à un rythme que l’on choisit au lieu de subir un quotidien effréné la tête dans le guidon. »

Je vois le Slow Working comme un cheminement vers une vie plus harmonieuse, plus équilibrée, à un rythme que l’on choisit au lieu de subir un quotidien effréné la tête dans le guidon.

Fabienne Broucaret

Fabienne Broucaret est Fondatrice de My Happy Job, Directrice de la collection My Happy Job aux Editions Vuibert et Créatrice des Podcasts Mon idée QVT, Ca me travaille !, Ca fait débat ! et Paus’itive !


J’aide mon enfant (et mon ado) à s’organiser !

Crédits : Istockphoto.com – Linda Raymond

Nous rêvons tous en tant que parents que notre progéniture accomplisse joyeusement et sans rechigner (ah, doux rêveurs…) ce que nous lui avons demandé de faire : devoirs, petites responsabilités domestiques, routines quotidiennes, etc., et si possible, bien entendu, au moment où nous lui avons demandé de le faire.

La réalité est, comment dire, quelle que peu différente et tout parent sait combien il est nécessaire, dans la grande majorité des cas, de répéter moult fois une demande avant que celle-ci ne soit satisfaite. Et encore, quand elle l’est…

« Il est l’heure d’aller te coucher ! Va te laver les dents ! Tu as fini tes devoirs ? Range ta chambre ! C’est à ton tour de débarrasser la table. »

Nos injonctions répétées semblent glisser sur eux comme de l’eau sur les plumes d’un canard.

Connaissez-vous en effet beaucoup d’enfants qui obéissent au doigt et à l’œil et s’exécutent manu militari à la moindre de nos demandes ? Personnellement, je n’en connais pas beaucoup mais je trouve ça plutôt rassurant, non ?

Les enfants sont par excellence LES ROIS DE LA PROCRASTINATION. Et pour cause ! Ils ne sont pas encore parfaitement armés pour structurer, planifier, anticiper.

En revanche, nous pouvons si nous le souhaitons mettre en place DES CONDITIONS FAVORABLES pour les aider à s’organiser et à mieux se concentrer, qu’il s’agisse de leur redonner confiance, de développer chez eux le droit à l’imperfection (si, si !) ou encore de limiter les sources de distraction.


Savoir s’organiser, ça s’apprend !

Contrairement à ce que l’on pense souvent, savoir s’organiser n’est pas inné. Ca s’apprend !

Et c’est plutôt une bonne nouvelle car nous pouvons assez facilement, par des petits conseils de bon sens, apprendre à notre enfant à s’organiser, et ce dès le plus jeune âge.

Dès la primaire en effet, apprenons-lui par exemple à S’AUTONOMISER en lui demandant de :

  • Préparer son cartable du lendemain la veille au soir.
  • Checker lui-même son cahier de textes pour avoir une vue d’ensemble sur les devoirs de la semaine (et pas uniquement du lendemain).
  • Lui demander d’étaler son travail sur la semaine pour ne pas tout avoir à faire la veille au soir (histoire de le familiariser avec les bienfaits de la planification !).
  • Adopter une « stratégie de temps limité » (durée laissée à votre appréciation) pour ne pas se décourager par des séances de devoirs trop longues et éprouvantes. Une « stratégie de temps limité » consiste à se mettre au travail pour un temps court, et limité : 5 minutes, 10, 15, 20 ! Une technique qui fonctionne très bien avec les adultes aussi (à toutes fins utiles) …


Voici enfin 4 vraies astuces, qui une fois adoptées seront particulièrement utiles aux collégiens et aux lycéens :

1 | Apprenez-lui à hiérarchiser ses priorités

  • Compte-tenu du temps dont il dispose et de sa charge de travail, quelles sont ses priorités du jour ?
  • Sur quoi doit-il prioritairement se concentrer ?

« Attention, un devoir sur table se profile vendredi matin, nous ne sommes que mardi mais je sais que je ne pourrai pas réviser jeudi soir car j’ai entraînement. En plus de mes devoirs de demain, l’une de mes priorités sera de travailler pendant 30 minutes sur le sujet du DS de vendredi ce soir et d’y revenir demain soir. »

Apprenez-lui également, même si cela vous semble évident, à faire des listes et à programmer des alertes sur son smartphone pour libérer son esprit.

2 |Apprenez-lui à évaluer le temps réel d’une tâche.

Comme les adultes, les enfants et ados ont du mal à évaluer la durée réelle d’une tâche. Cette difficulté peut les conduire à procrastiner, soit parce qu’ils surestiment ce temps et se découragent devant l’ampleur de la tâche, soit au contraire parce qu’ils le sous-estiment et qu’ils se disent qu’ils auront « largement » le temps !

Pour les plus jeunes, on pourra utiliser un chronomètre visuel qui l’aidera à prendre conscience du temps qui passe et à structurer le temps durant ses devoirs.

Un « Time-timer » est disponible sur le marché : il permet à l’enfant de « voir » le temps s’écouler puisqu’il s’agit d’un cadran dont un secteur, coloré en rouge, diminue au fur et à mesure que le temps passe. L’enfant verra donc à quoi s’attendre et ne perdra pas son temps à se demander combien de temps il lui reste pour terminer sa tâche.

3 | Favorisez des conditions de travail qui lui conviennent avant tout.

Idéalement bien sûr, il convient de LIMITER LES DISTRACTIONs qui risquent de nuire à la qualité de son attention. On imagine donc aisément qu’il est préférable de le faire travailler dans sa chambre, sur un bureau épuré, face au mur, sans la moindre distraction à moins de 20 mètres !

Mais dans la réalité, ce n’est pas aussi simple (ça sent le vécu, non ?) …

Contre toute attente, certains enfants et adolescents travailleront mieux en plein séjour, avec un fond sonore (musique ou télévision), entourés par la présence rassurante des siens.

Faites le point avec lui et soyez clairs : s’il ne parvient pas à se concentrer et s’arrête toutes les deux minutes pour suivre l’émission en cours ou parler à son frère ou sa soeur, il devra retourner travailler « au calme » dans sa chambre.

De la même manière, faites en sorte, s’il est en primaire notamment, qu’il dispose de tous les outils à portée de main (cahiers, livres, fournitures) pour travailler dans de bonnes conditions et faciliter le passage à l’action.

Soyez intransigeant en revanche sur un point : demandez-lui expressément de NE FAIRE QU’UNE SEULE CHOSE A LA FOIS. Une fois adoptée, cette habitude lui sera utile le reste de sa vie !

4 | Mettez en place avec lui une routine qui facilite sa mise en mouvement.

(Pour les élèves de l’école primaire surtout ; au-delà, laissez-leur trouver seuls la mise en mouvement qu’ils leur conviennent).

En déterminant avec lui une routine simple et non contraignante, laissant aussi la part belle au plaisir et à la détente, vous contribuez à faciliter sa mise en route.

Comme pour les adultes, pourquoi ne pas inventer un ou plusieurs plusieurs petits rituels agréables qui ponctueront sa fin de journée ? 

L’exemple de Tom :

Quand il rentre de l’école à 17h 30, Tom commence par décompresser en prenant son goûter devant son manga préféré.

Une demi-heure plus tard, il s’installe à son bureau pour faire ses devoirs. Il sait qu’il ne pourra jouer à sa console de jeu qu’une fois les devoirs faits.

Quand il s’installe à son bureau, il commence toujours par allumer son Time-Timer (ça l’amuse et ça l’aide à visualiser le temps !) et par fixer une durée pour son travail du jour, en général une demi-heure, mais parfois, trois quarts d’heure. Si cela ne suffit pas, il relance une courte session.

Il consulte son agenda et regarde ce qu’il a à faire sur la semaine et la semaine prochaine, et regarde s’il pourra s’avancer un peu ce soir.

Il sort de son sac les livres et cahiers dont il n’aura pas besoin pour le lendemain et pose sur son bureau tout ce dont il aura besoin pour ses devoirs.

Une fois ses devoirs du jour terminés, il jette un coup d’œil sur son emploi du temps du lendemain et clôture sa séance de travail en préparant son sac pour le lendemain.

Le voilà l’esprit libre et enfin disponible pour se détendre sur sa console de jeu avant la douche et le repas du soir !

Extrait de mon livre, J’arrête de procrastiner, 21 jours pour tout remettre au lendemain, (2016, Eyrolles, Collection « J’arrête de »)


Mes 5 règles d’or pour une rentrée Zen et Organisée !

Saviez-vous que selon une récente étude*, 70 % des français sont stressés à leur retour de vacances. 48 % des femmes interrogées se disent même très stressées ! En cause le plus souvent : la perspective de la reprise des contraintes temporelles et d’un rythme plus soutenu.

Pas de panique ! J’ai conçu pour vous un outil coaching anti-angoisse de la rentrée qui vous aidera à désamorcer vos appréhensions, avec un objectif à la clé : aborder la rentrée à venir avec confiance et sérénité.

Prenez ce cahier et un stylo, accordez-vous un temps au calme, c’est parti !

* D’après une enquête Wrike, plateforme de gestion du travail collaboratif

1) Faites le point sur votre organisation familiale

Profitez de cette période de pré-rentrée pour faire le point sur votre organisation, sur ce qui vous convient et sur ce que vous pourriez changer, faire évoluer, améliorer. Qu’il s’agisse de l’organisation du matin (le fameux « marathon du matin » tant redouté), des emplois du temps de chacun, de la gestion des courses et des repas ou encore des papiers administratifs, tout peut être passé en revue à cette occasion. L’objectif étant de mettre du « liant », de la fluidité dans notre quotidien.

Vous y parviendrez en vous posant la question suivante : « Qu’est-ce qui va pouvoir nous faciliter la vie cette année ? » ou encore « Qu’est-ce que nous ne voulons plus vivre cette année ? »

Qu’il s’agisse de mettre en place des menus à la semaine ou de décider de se lever une demi-heure avant tout le monde, chaque proposition, y compris celles des enfants, est la bienvenue. A vous de retenir les meilleures d’entre elles, les plus réalistes aussi et de les tester, grandeur nature. Vous pourrez à tout moment ajuster si besoin, affiner votre organisation, jusqu’à trouver un rythme de croisière et inscrire cette nouvelle habitude dans la durée.

Profitez également de ce bilan post-estival pour faire le point sur le partage des tâches :

Pour commencer à rééquilibrer la charge de travail entre tous les membres de la famille, vous aurez besoin de savoir précisément QUI FAIT QUOI.

Pour cet exercice, il vous sera nécessaire, sur une feuille, un document Word ou Excel, en fonction de ce qui convient le mieux (faites simple !), de dresser autant de colonnes que vous avez de membres pouvant participer activement à l’organisation familiale.

Puis vous allez tout simplement noter dans la  colonne 1 les tâches que vous effectuez, dans la colonne 2 les tâches que votre conjoint effectue, etc. Soyez le plus exhaustive possible et visez large.

Vous pouvez réaliser cet exercice seul(e), mais l’idéal, bien sûr, est de le faire en famille, histoire de lancer le sujet et de faire prendre conscience, à cette occasion, de la mauvaise répartition de la charge de travail…

2) Mettez « votre rentrée » sur papier et faites-en le tour

Fournitures scolaires, rendez-vous médicaux, réinscription aux activités, achat de livres, coiffeur, vêtements pour le sport, etc., pour être sûr(e)s de ne rien oublier, accordez-vous une demi-heure à une heure tranquille, à tête reposée, et faites le tour de votre rentrée.

Mais quand je dis « faites le tour », faites-en vraiment le tour, en essayant autant que possible de ne rien oublier. Notez au fur et à mesure sur papier les points qui vous viendront à l’esprit, ne faites pas de discrimination, n’essayez pas de classer, de hiérarchiser, notez tout, tout, tout !

Le simple fait de poser sur papier ce qui vous trotte probablement dans la tête vous allégera l’esprit et vous permettra d’aborder la rentrée avec plus de sérénité.

Le simple fait de poser sur papier ce qui vous trotte probablement dans la tête vous allégera l’esprit et vous permettra d’aborder la rentrée avec plus de sérénité.

3) Recadrez les horaires, ok, mais programmez des moments agréables aussi !

Durant les vacances scolaires, les enfants vivent généralement à un rythme décalé, ils se lèvent plus tard, se couchent plus tard, mangent à des horaires irréguliers, voire carrément à l’heure espagnole !

Histoire de les remettre dans le bain en douceur, vous pouvez commencer à recadrer les horaires en les levant un peu plus tôt (pas à 6h 30 non plus !) et en instaurant un couvre-feu à l’heure de votre choix en fonction de leur âge, idéalement un peu plus tôt qu’actuellement, sachant qu’il serait vain et contre-productif de les envoyer se coucher trop tôt (évitez le « 20h au lit ! ») car ils ne s’endormiraient pas. Idem pour l’heure des repas, vous pouvez profiter de cette semaine (à fortiori s’il s’agit d’une semaine de reprise du travail pour vous) pour mettre en place des horaires de repas un peu plus réguliers (sans instaurer l’armée à la maison non plus, ils sont encore en vacances, après tout !).

Enfin, rien ne vous empêche de programmer sur cette semaine de rentrée un ou deux moments plaisir, à partager en famille, à deux avec votre conjoint ou, pourquoi pas, tout(e) seul(e) ! Une petite sortie en famille, un resto à deux avec votre moitié avant le « grand rush », un dernier apéro en fin de journée avec des amis pour célébrer la fin de l’été, libre à vous d’inventer vos propres « rituels » de rentrée !

Certes, la rentrée est presque là, même déjà là pour certain(e)s, mais ce n’est pas une raison pour mettre de côté tous les moments agréables qui ont ponctué notre été. Il est tout à fait possible de reprendre le rythme (travail/écoles…) sans sacrifier tout ce qui peut ensoleiller votre journée.

4) Dédramatisez la rentrée !

Ne cédons pas à la pression médiatique, bien au contraire, faisons redescendre la pression en commençant par dédramatiser la rentrée !

Faites le point sur ce que vous appréhendez concrètement avec cette rentrée. Le simple fait de l’écrire ou de le verbaliser, bref de mettre des mots dessus, vous permettra de prendre un peu de distance et de désamorcer votre stress :

  • Qu’est-ce qui vous pourrait vous stresser à l’approche de cette rentrée ?
  • Que redoutez-vous précisément (mais peut-être ne redoutez-vous rien du tout et c’est tant mieux !) Pensez-vous que ces appréhensions soient réellement fondées ? Peut-être un peu excessives, exagérées, grossies ? 

Même s’il est vrai que la perspective de la reprise d’un rythme plus soutenu (après un été durant lequel nous sommes au moins libérés des allers retours à l’école/crèche/nounou) n’est guère réjouissante, gardons confiance en notre capacité à « franchir cette étape » avec succès ! Sauf situations particulières, nous y parvenons généralement chaque année sans trop d’encombres, n’est-ce pas ?

Evidemment, certaines rentrées sont un peu plus stressantes que les autres, tant pour les parents que pour les enfants, une toute première rentrée scolaire en Petite Section par exemple, un passage en CP, en 6ème ou en seconde, ou encore une reprise du rythme et du travail après un congé parental ou de maternité…

Mais si votre année s’annonce peu ou prou identique à l’année dernière, une petite semaine d’adaptation à la reprise du rythme scolaire devrait suffire.

Ne vous épuisez pas dès les premières semaines et gardez plutôt votre précieuse énergie pour tenir la distance dans la durée !

5) Equilibrez temps obligé et temps à soi pour préserver votre énergie

Plus nous ralentissons le rythme, comme nous le faisons quand nous sommes en vacances, plus nous nous connectons facilement et spontanément avec ce qui nous fait du bien. A contrario, quand le tempo du quotidien s’accélère, nous nous coupons sans le vouloir avec tout ce qui pourrait, pourtant, nous ressourcer et recharger nos fameuses batteries. Un cercle vicieux qu’il vous appartient de rompre en vous réalignant avec ce qui vous fait du bien dès que vous sentez, en cours d’année, que le pilote automatique a repris le dessus.

Pour y parvenir, faites la liste de tout ce qui vous fait du bien !

Prenez soin de ne rien oublier, faites bien le tour de la question, soyez la plus exhaustive possible. Une fois cette liste rédigée, mettez-la hors de portée de votre vue, rangez-la dans un tiroir ou dans un cahier et oubliez-la !

Quand le rythme du quotidien aura repris ses droits, la prochaine fois que vous vous sentirez oppressée par les obligations de toute nature et les contraintes temporelles, sortez votre liste et relisez-la. Il vous suffira de vous inspirer de deux ou trois points de votre liste pour vous sentir déjà mieux et renouer avec ce qui vous fait du bien.

Idéalement, gardez en tête que chaque journée de votre année scolaire devrait au moins comporter un point de votre liste. Il s’agira donc avant tout d’équilibrer le temps obligé et le temps à soi pour préserver son énergie dans la durée.

Même avec la meilleure volonté du monde et à moins d’être millionnaire (et encore !), nous devons toutes et tous composer avec plus ou moins d’obligations : aller travailler, gérer sa paperasse, etc. C’est ce que j’appelle « le temps obligé ».

Néanmoins, soyez particulièrement attentives à la part qu’occupe ce temps obligé dans votre vie. Une vie équilibrée repose avant tout sur un bon équilibre entre temps obligé et temps à soi.

Nous ne pouvons pas tenir dans la durée, ou alors très ponctuellement et de manière temporaire et limitée, en remplissant nos journées, nos semaines, nos mois et nos années avec du temps obligé. Un emploi du temps qui laisse toute la place au temps obligé générera obligatoirement frustrations multiples, colères, stress, fatigue, épuisement.

En équilibrant temps obligé et temps à soi, en prenant la bonne habitude de vous ressourcer et de faire le plein d’énergie plus souvent (un petit peu tous les jours), non seulement vous aurez besoin de moins de temps pour faire le plein mais vous préserverez dans la durée votre capital énergie si précieux.

Je vous propose donc, une fois que vous aurez repris le rythme, de :

  • faire le point sur la part de votre temps obligé et de votre temps à soi
  • rééquilibrer progressivement le rapport entre les deux.

Bonne rentrée… et restez zen !


Bonus : un Workbook à télécharger (33 pages) !

Et parce que la période de la rentrée est propice à la mise en place de changements, même mineurs, dans son quotidien, j’ai imaginé pour vous un Workbook de 33 pages à télécharger gratuitement, qui vous permettra, je l’espère, de poser les fondations d’une année sereine et organisée autour de vos priorités !

« Rentrée 2020 : nouveau départ, nouvelle organisation ! »


4 livres pour ralentir et prendre le temps de vivre

Cela ne vous aura pas échappé, ce week-end de la Pentecôte est l’occasion rêvée, pour la plupart d’entre nous, de marquer une vraie pause dans notre quotidien survolté et de goûter aux joies d’un repos souvent bien mérité ! Alors, pour prolonger encore un peu plus cet état d’esprit propice à la détente, je vous présente aujourd’ hui 4 livres pour ralentir et prendre le temps de vivre !

Peut-être y trouverez-vous l’inspiration, je vous le souhaite, de ne rien faire mais de le faire bien, comme le suggère Emilie Devienne, auteure du 1er livre dont je vous parle ce matin…

Buller, c’est malin – Ne rien faire et le faire bien

Ce 1er livre, c’est Buller malin, ne rien faire et le faire bien, paru récemment aux Editions Eyrolles, signé donc Emilie Devienne, coach et auteur de nombreux ouvrages sur la croissance personnelle et le développement professionnel.

Voici d’abord le pitch, que vous pourrez lire en 4ème de couverture du livre :

« S’ennuyer, quel bonheur ! Quand l’ennui monte à l’abordage, accueillez-le plutôt que de le fuir à tout prix. Grâce à lui, vous apprendrez mieux à vous connaître, à écouter vos besoins profonds et à développer votre créativité. L’ennui est tout sauf une perte de temps désagréable. Nous sommes dépositaires de ressources intérieures fabuleuses, insoupçonnées, encore faut-il leur accorder l’espace de se manifester. L’ennui réactive le désir en nous, celui qui nous porte à son tour vers l’action. C’est pourquoi il faut optimiser les périodes au cours desquelles l’ennui s’invite en nous. C’est ça, buller malin. Ce livre, riche en exercices et en témoignages, vous aidera à apprivoiser votre ennui pour en faire votre meilleur atout. »

Vous l’avez compris, il est donc question d’ennui dans ce livre, et vous savez quoi, pas une seconde je ne me suis ennuyée en le lisant ! Il faut dire que l’auteure nous livre ici une vision de l’ennui que je partage pleinement, depuis longtemps : l’ennui fécond, qui apparaît comme une opportunité à saisir, une occasion de se connecter à soi, mais aussi l’ennui rappel à l’ordre, qui devient un espace pour comprendre, à l’heure précisément où le burn-out fait des ravages, et une chance pour notre créativité !

Elle y évoque d’ailleurs les trois « C » offerts par l’ennui :

  • Connexion à soi ;
  • Compréhension ;
  • Créativité.

Je confirme que le livre, au-delà de la réflexion qu’il propose sur la place de l’ennui dans notre société, est une invitation à s’interroger sur notre propre relation au temps, et sur ce que notre patience, ou notre impatience, dit de nous.


Ce livre est une invitation à s’interroger sur notre propre relation au temps, et sur ce que notre patience, ou notre impatience, dit de nous.

Bref, je me suis régalée, et je ne peux que vous inviter à mon tour de vous délecter de son contenu, il y a fort à parier qu’après sa lecture, vous ne porterez plus jamais le même regard sur l’ennui et, je l’espère, culpabiliserez moins chaque fois que vous déciderez de prendre un temps pour vous et de buller malin…

Buller malin – Ne rien faire et le faire bien, 16 €, Editions Eyrolles


50 super activités pour cultiver la patience en toute circonstance

Le second livre dont j’avais envie de vous parler ce matin, c’est 50 super activités pour cultiver la patience en toute circonstance, qui vient de paraître aux Editions Jouvence et qui est signé de Floréal Sotto, sociologue de formation et pédagogue dans le domaine de la lutte contre les discriminations.

Voici le pitch :

« Attendre dans la file de la boulangerie, attendre un train, attendre un texto, attendre la réponse d’un recrutement, attendre un rendez-vous amoureux, attendre la naissance d’un enfant… Dans toutes les étapes de la vie, des plus quotidiennes aux plus extraordinaires, il nous faut apprendre à patienter, alors même que l’impatience nous gagne de toute part ! Plus qu’un livre de chevet, ce cahier d’activités est à emporter partout avec vous pour rendre vos moments d’attente plus agréables à vivre. Vous y trouverez des activités pour vous divertir et lâcher prise sur la situation, pour prendre soin de vous (c’est le moment d’en profiter !), pour apaiser votre mental qui bouillonne probablement, pour développer votre créativité et, pourquoi pas, transformer votre impatience en œuvre d’art ! »

Voilà pour la petite présentation.

Plus qu’un livre sur la patience, 50 super activités pour cultiver la patience en toute circonstance est une petite mine de ressources pour vivre l’attente, souvent vécue de manière désagréable, autrement, avec de la poésie, de la joie, du plaisir, de la magie, des couleurs, comme une boîte à outils personnelle que vous pourrez, avec un peu d’imagination, enrichir à votre tour !

Vous y trouverez des activités pour se divertir, des activités pour prendre soin de soi, des activités pour apaiser son mental, ou encore pour développer sa créativité.

Idéal, donc, pour retrouver son âme d’enfant et développer sa capacité, parfois endormie, d’émerveillement…

50 super activités pour cultiver la patience en toute circonstance, 9,80 €, Jouvence


L’art de ralentir – Pour prendre le temps de vivre

Le 3ème livre que j’ai sélectionné pour vous ce matin, c’est « L’art de ralentir – Pour prendre le temps de vivre », paru en 2018 chez Flammarion, écrit par Véronique Aïache, journaliste spécialisée dans le bien-être, et auteure, chez Flammarion également, de Massages du monde et de L’Art de la quiétude.

D’abord, ce livre parait dans une collection que j’aime beaucoup, et pour cause, car elle a porté pas moins de 5 livres de Dominique Loreau, dont le très connu L’art de l’essentiel ou encore Vivre heureux dans un petit espace.

Alors, comme pour les deux précédents livres, je vous livre d’abord le pitch :

« Nous prendrons le temps de vivre » chantait Georges Moustaki. Il faut prendre, reprendre, apprendre le temps de vivre et ce en ayant conscience et en acceptant la relativité du temps. L’auteur nous parle ici de l’urgence que l’on choisit, parce qu’on pense que le temps perdu l’est irrémédiablement, mais aussi de celle que l’on subit tous les jours, dans notre société moderne où tout va si vite ! Décidons de ralentir en poursuivant notre route vers l’essentiel, sans craindre de passer à côté de notre existence. L’art de ralentir livre les clés de la slow attitude : une façon de vivre à la fois douce et riche, où la maladie de l’urgence n’a plus ses maux (M A U X) à dire. »

Même si forcément, je « connais » le sujet par cœur, celui du temps qui accélère et que nous aimerions ralentir, j’ai aimé lire le livre de Véronique Aïache, d’abord pour la finesse de sa plume, mais aussi parce que le sujet est abordé dans sa globalité, à travers de petits chapitres courts d’une à deux pages maximum. Parfait pour celles et ceux qui ont envie de découvrir le sujet et pourquoi pas, là encore, de s’interroger sur sa propre relation au temps.

L’Art de ralentir – Pour prendre le temps de vivre, 9,90 €, Flammarion


Juste un peu de temps

Le 4ème et dernier livre que je vous propose ce matin, c’est un roman, qui vient d’être réédité en Livre de Poche, et qui se définit lui-même comme « le roman de la charge mentale » !

L’auteure, Caroline Boudet, est journaliste et maman de 2 enfants, nous raconte l’histoire de Sophie, 35 ans, un mari formidable, trois beaux enfants, un travail qui lui plait. Pourtant, un jour, la parfaite Sophie disparaît, laissant derrière elle un mot énigmatique : « Je reviens. Juste un peu de temps. Merci ».

Extrait :

« La charge mentale. La foutue charge mentale. Qui ressemble de plus en plus à une charge explosive qu’elle ferait volontiers sauter. Quelque chose a claqué en elle. Sophie ne voulait pas rentrer, ne pouvait pas. Elle ne voulait simplement plus de cette vie-là. Ses pieds n’avaient tout simplement pas pu prendre le chemin de la gare, ses doigts avaient d’eux-mêmes éteint son portable, et son instinct maternel – je suis indispensable, je suis coupable, ils ne sont rien sans moi – s’est mis en mode silencieux pour la première fois depuis sept ans. »

L’histoire de Sophie, ça aurait pu être la mienne, comme la vôtre peut-être, et celles de milliers, que dis-je, centaines de milliers d’autres « jongleuses du quotidien » … Parce qu’on a toutes, je crois, consciemment ou non, rêvé, au moins une fois dans sa vie, de tout quitter et de partir loin, pour retrouver notre liberté.


L’histoire de Sophie, ça aurait pu être la mienne, comme la vôtre peut-être, et celles de milliers, que dis-je, centaines de milliers d’autres « jongleuses du quotidien » …

Alors, puisqu’il s’agit d’un roman, je ne vais pas vous « spoiler » la fin et vous laisse le découvrir tranquillement, si le cœur vous en dit. C’est un petit roman, de 246 pages, qui se lit rapidement, et qui se glisse facilement dans le sac à main 😉

Juste un peu de temps, 7,40 €, Le Livre de Poche


Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Profitez bien de votre long week-end, sachez apprécier chaque seconde qui s’écoule, que vous soyez seul.e ou entouré.e, en train d’attendre ou déjà occupé.e.

Le temps est si précieux, apprenons à l’aimer…

A écouter aussi en version audio, sur SoundCloud ou Apple Podcast !

{Du 6 avril au 26 juin} Devenir Professionnel.le de l’organisation, en 3 mois, à distance !

Promotion Avril 2020 : du 6 avril au 26 juin 2020

Je prends l’initiative de ce billet pour rassurer à la fois mes stagiaires déjà inscrits et celles et ceux qui par mail me demandent si ma formation à distance qui démarre le 6 avril prochain est maintenue ou reportée.

La réponse est oui : précisément parce qu’elle a lieu exclusivement à distance, avec des temps synchrones (en Live et connectés ensemble, au même moment) et asynchrones (modules de formation que vous pouvez suivre à votre rythme, mais selon un calendrier précis et un parcours de formation jalonné de temps forts – entretiens individuels, visioconférences, évaluations, travaux pratiques, exercices à rendre, etc.), ma formation « Devenir home-organiser » pourra sans le moindre souci avoir lieu, aux mêmes dates et selon le même calendrier !

L’occasion, par ailleurs, peut être particulièrement opportune pour profiter de ce temps de confinement forcé pour se former à un nouveau métier et faire avancer le projet de création d’activité indépendante que vous portez peut-être, pour certain.es d’entre vous, je le sais, depuis de nombreuses années.

Enfin, pour que le coût de la formation ne soit pas un frein, nous avons mis en place des aménagements financiers importants, pour que vous puissiez étaler le plus possible vos règlements dans le temps.

Notre parti pris est de former plus largement au métier de « Professionnel.le de l’organisation », dans toutes ses facettes, et dans toute sa richesse !

Dernière précision : bien que la formation s’appelle « Devenir home-organiser », en référence notamment à l’atelier du même nom que j’ai animé à 11 reprises depuis début 2014, et que le home-organising constitue en effet le coeur de la formation, notre parti pris est de former plus largement au métier de « Professionnel.le de l’organisation », dans toutes ses facettes, et dans toute sa richesse.

Ainsi, au fil de ces 3 mois, en plus du home-organising, il sera aussi question d’OFFICE-ORGANISING (organisation, aménagement, tri et classement des espaces de travail, professionnels mais aussi des « home-offices », évolution des espaces de travail à travers le flex-office, tri et classement des papiers administratifs, etc.), d’HOME-MANAGEMENT (organisation familiale, organisation du quotidien) et de GESTION DU TEMPS. C’est d’autant plus important qu’en matière d’organisation, tout s’interpénètre et qu’il est important, sans toutefois, en 3 mois, devenir expert.e dans chacun de ces 4 domaines d’intervention, que vous soyez au moins sensibilisé.e à ce qu’il est possible de mettre en place à différents niveaux pour que vous puissiez être à même de poser les diagnostics les plus pertinents et de préconiser les stratégies opérationnelles les plus adaptées aux problématiques d’organisation que vous aurez à accompagner.

Nous avons également à coeur, à travers cette formation, d’accueillir les projets individuels dans toute leur spécificité, dans ce qui les rend uniques, originaux et authentiques. Mon objectif à travers cette formation n’est pas de former des mini-moi (aucun intérêt pour moi), mais bien de vous encourager, au fil de ce parcours exigeant et transformant, à trouver et développer ce qui fait l’originalité, la spécificité de votre approche. Je vous invite donc, au cours du programme, à écouter, développer, et laisser se déployer votre créativité, votre sensibilité, et votre façon bien à vous, par essence unique donc, d’envisager et d’imaginer ce métier, avec une question qui revient en continu tout au long de ces 3 mois :  » Comment avez-vous envie d’accompagner les personnes qui viendront à vous, une fois votre activité lancée ? » Certaines stagiaires viennent avec l’envie de concilier Coaching et Home-organising, d’autres construisent leur projet autour du Zéro déchet et du Minimalisme, d’autres encore veulent essentiellement accompagner les autres, professionnels et/ou particuliers, en gestion du temps. Tout est possible, à condition que le projet, ou l’embryon de projet, soit cohérent. Et c’est ce que je trouve, en tant que Responsable pédagogique, particulièrement stimulant et plaisant.

Autre parti pris : bien que les outils et les méthodes sont évidemment importantes en matière d’organisation et de home-organising, j’attache, tout au long de mon parcours de formation, beaucoup d’importance à la qualité de l’accompagnement en interventions. Pourquoi ? Parce que vous aurez à accompagner des humains, et que par essence, l’humain est complexe. La posture du Professionnel.le de l’organisation est donc pour moi essentielle : elle exige des qualités humaines indispensables, parmi lesquels écoute, disponibilité, bienveillance, non-jugement et rigueur.

Je vous apprends, enfin, au cours de ces 3 mois, à travailler et à accompagner aussi à distance, modes d’accompagnement qui vont forcément, vous l’avez compris, se développer à l’avenir.

Bref, la période que nous vivons peut être l’occasion de réinventer son métier, de se réinventer, de préparer l’avenir et d’oser imaginer d’autres façons de travailler. Se former à ce métier riche, passionnant, plein d’avenir et profondément humain est une option parmi d’autres.

Se former à ce métier riche, passionnant, plein d’avenir et profondément humain est une option parmi d’autres.

N’hésitez pas à me contacter par e-mail (ou même par teléphone ou Whatsapp +33 6 30 41 02 86) pour plus d’informations sur le contenu du programme (nous tenons à votre disposition un descriptif de 33 pages), les dates des prochaines promotions et les modalités d’inscription. Je vous expliquerai comment cela fonctionne très concrètement 🙂 En attendant, voici quelques infos ci-dessous.


Devenir un(e) professionnel(le) de l’organisation

Le métier d’home-organiser, encore méconnu il y a quelques années en France, en Belgique et en Suisse, fait aujourd’hui plus que jamais rêver. Le succès du premier livre de la consultante japonaise Marie Kondo, La magie du rangement, traduit en 35 langues et vendu à plus de 2,5 millions d’exemplaires à travers le monde, y est évidemment pour beaucoup !

Suscitant depuis ces deux dernières années de nombreuses vocations, en particulier chez les femmes déjà engagées dans un processus de reconversion professionnelle ou souhaitant donner plus de sens à leur vie professionnelle, ce métier a désormais besoin de se structurer, et, plus que jamais de se professionnaliser, pour se donner une chance de perdurer.

La FFPO (Fédération Francophone des Professionnels de l’organisation), créée en avril 2017 à mon initiative ainsi qu’à celle de plusieurs de mes consœurs, est en train de poser les premières fondations d’un métier en quête de reconnaissance.

Professionnelle de l’organisation depuis 2010, et comptant parmi les « pionnières » en France, j’ai eu le grand bonheur de partager mon expérience avec 197 participant(e)s entre 2014 et 2017 au sein de mon atelier en ligne « Devenir home-organiser » (11 sessions animées) et de mettre le pied à l’étrier à un grand nombre de professionnelles de l’organisation aujourd’hui en activité en France, en Belgique et en Suisse.

L’expérience de ces 11 sessions animées avec passion, confirmée par les nombreux échanges qui en ont découlé, m’a permis de cerner avec justesse et précision les attentes, les besoins, les questionnements, les freins de celles et ceux qui aspirent à exercer ce métier.

Mais un simple atelier de 10 jours ne suffit plus et la profession, jeune, naissante, encore fragile, a besoin de s’entourer de professionnels aguerris, formés et accompagnés.

Animée par un fort besoin de transmission, j’ai pris la décision fin 2017 de mettre un point final à mon atelier, malgré une demande toujours plus forte, pour concevoir un parcours de formation plus ambitieux, plus complet et plus exigeant :

Un parcours de formation accessible à distance, d’une durée de 3 mois, sanctionné par une certification attestant que le candidat a satisfait à l’ensemble des exigences du programme (assiduité, engagement, participation, travaux pratiques, remise d’un dossier professionnel me permettant d’apprécier les acquis).


La force de cette formation

  • Les avantages d’une formation à distance (flexibilité, autonomie, possibilité de suivre le contenu pédagogique à son rythme, où que l’on soit – chez soi, au bureau, en vacances – pas de logistique lourde ni de frais de déplacement et d’hébergement à prévoir) avec l’interactivité et la convivialité d’une formation en présentiel (des échanges permanents entre stagiaires et avec l’équipe pédagogique par mail, SMS ou téléphone, 3 demi-journées de formation/supervision en Live animées par visioconférence, 3 interventions d’experts, un entretien individuel d’une heure à l’issue de la formation pour faire le point sur vos acquis et votre projet professionnel, l’obligation de former un binôme de co-coaching avec un(e) autre stagiaire durant toute la durée de la formation, travail en groupe via la constitution de groupes de travail sur les pratiques professionnels de groupes de travail, etc.).
  • Une formation dispensée par une Professionnelle de l’organisation en activité depuis de nombreuses années (10 années) et ayant mis le pied à l’étrier à un grand nombre des professionnels en activité aujourd’hui, co-fondatrice de la FFPO (et Présidente d’avril 2017 à avril 2019) et actuelle Coordinatrice du Pôle Métier.
  • L’animation de 2 demi-journées de formation en Live (à distance) par Pauline Levasseur, fondatrice depuis 2009 du réseau ByPauline et actuelle Présidente de la FFPO, sur le thème : « La méthodologie du rangement ».
  • Une équipe pédagogique disponible, réactive et présente, malgré le caractère distanciel de la formation, qui contribue à « l’esprit famille » souvent évoqué par les stagiaires à l’issue des promotions, et à l’impression d’être « cocooné.e ».
  • Un cadre balisé de A à Z, soutenant et structurant, dans un état d’esprit toujours bienveillant et positif.
  • La possibilité de passer de la théorie à la pratique pendant la formation,  avec des travaux pratiques et la réalisation obligatoire de 4 missions à réaliser sur le terrain en situation d’intervention réelle.
  • Le soutien effectif d’un binôme de co-coaching pendant toute la durée de la formation, jugé « indispensable et précieux » par l’unanimité des stagiaires ayant suivi les promotions précédentes.
  • La force et l’émulation d’un groupe porté par les mêmes valeurs, la même ambition et le même objectif : se former à un nouveau métier dans l’optique de créer une activité de Professionnel.le de l’organisation indépendant.e.
  • En plus de former aux méthodes et autres techniques d’organisation et de rangement, le programme s’attache à développer chez les stagiaires une capacité d’analyse et de réflexion afin d’apporter à leurs futurs clients une réponse stratégique et opérationnelle sur mesure.
  • Une attention constante a été apportée à la qualité des contenus, à la pertinence des outils mobilisés (modules PDF, audios, vidéos, fiches-outils, etc.) et à l’efficacité de la pédagogie proposée.
  • Un parcours sanctionné par la délivrance d’une certification privée et la remise d’une attestation individuelle de fin de formation.
  • Une formation relayée par « la Pépinière », véritable incubateur de talents, qui accompagne les premiers pas et le lancement des candidats certifiés pendant 9 mois à l’issue de la formation (avec entretiens de coaching individuel, ateliers thématiques sur le Marketing du « PO », coaching de groupe, etc.).
Formation Devenir home-organiser de Diane Ballonad Rolland | Copyright Diane Ballonad Rolland

Transmettre une exigence de qualité

Mon objectif en concevant cette formation est de former des professionnels de l’organisation compétents, motivés, exigeants et éclairés,

  • conscients que leur expertise ne fait que démarrer et qu’elle va se construire dans la durée, sur de longues années, par leur pratique bien sûr, mais également par une formation continue et le développement de nouvelles compétences,
  • conscients des joies qu’apporte ce métier mais aussi des difficultés qu’il recèle,
  • conscients de la réalité d’un marché encore émergent, inégal selon les territoires et souvent méconnu,
  • conscients de s’engager dans l’aventure de l’entrepreneuriat, faite de hauts et de bas,
  • portés enfin par une exigence sans faille de proposer un haut niveau de prestations à leurs futurs clients.

J’ai à cœur de transmettre l’exigence qui m’habite depuis les débuts de mon activité et de contribuer à mon niveau, comme nous le faisons également à travers la FFPO, à développer, professionnaliser, structurer et faire reconnaître notre métier en formant des professionnels de grande qualité.

J’ai donc fait le choix de former peu mais bien.

Un entretien de positionnement du projet professionnel avant d’intégrer le programme

Les stagiaires qui intègrent le programme sont sélectionné.es sur entretien (téléphonique ou Skype) pour:

  • Former les candidats ayant le plus de chance de s’épanouir et de réussir dans ce métier,
  • Mieux accompagner leurs premiers pas en les aidant à construire leur activité sur des bases saines,
  • Mieux les suivre dans la durée.

Un entretien de positionnement préalable avec le candidat est donc systématiquement proposé. Il permet notamment d’approfondir son parcours professionnel, son projet de création d’activité « fil rouge » et ses attentes.


Notre démarche qualité

Notre organisme de formation, Temps & Equilibre, est enregistré  sous le Numéro de Déclaration d’Activité (NDA) n° 76341037634 (cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’Etat).

Temps & Equilibre s’engage dans une démarche « qualité » suivant la Loi du 5 mars 2014 et le Décret n° 2015-790 du 30 juin 2015 relatif à la qualité des actions de formation professionnelle, et est officiellement « datadocké » (statut « référençable » dans le Datadock).

Son offre de formation peut à ce titre bénéficier d’une prise en charge par votre OPCO (ancien OPCA) ou financeur public (selon les critères d’éligibilité définis par chaque OPCO).


Ce que les stagiaires en disent…

« Ces mois de formation ont été riches, passionnants et une véritable aide dans mon envie de changement de vie professionnelle.
Diane a su être présente au moment opportun malgré la distance, elle a su insuffler sa passion et ses connaissances tout au long de la formation.
Sa sœur, Barbara, a également été présente et j’ai beaucoup apprécié.
Je remercie aussi toutes les personnes que j’ai rencontrées grâce à cette formation qui ont enrichis mon parcours, et notamment ma binôme Caroline, avec qui j’ai fait une belle aventure. Merci pour tout ! Et vive les P.O. ! »
Samantha B, Promotion 2019

« Merci d’avoir donné un nouveau souffle à ma vie, je me sens déjà un peu plus utile dans ce monde, avec une sensation de plénitude car sans cette formation, je n’aurais pas eu l’opportunité d’être enfin dans l’action et de faire un premier pas pour booster ma vie professionnelle. C’est une véritable bénédiction pour moi, et c’est difficile d’exprimer toute la joie que je contiens, à terme de cette formation. J’ai beaucoup de gratitude, tant pour Diane, humble créatrice de cette formation, qui a tout mon respect et mon admiration pour la femme créative, « précurseuse » et businesswoman accomplie qu’elle est, qui m’a redonné espoir quant au fait que l’on peut revêtir plusieurs casquettes tout en étant en parfaite harmonie dans nos vies, j’espère en arriver à un stade pareil un jour, quelle source d’inspiration ! que pour Barbara, qui m’a été si précieuse tout au long de cette formation avec sa douceur et sa bienveillance, son expérience et ses conseils avisés lors de nos échanges. Une vraie source de réconfort avec une petite pointe de malice. Coeur sur elle ! Merci à vous, je suis vraiment honorée ! À bientôt, Elise » Elise G. – Promotion 2019

« Je me trouve tout au début de l’aventure, l’esprit de famille reflète la formation. Je souhaiterais continuer à en faire partie. Je suis fière de faire partie de cette promotion en tout cas. Je te remercie de nous avoir transmis tes petites recettes. Tu es notre gourou! Au moment de me lancer, je n’oublierai pas les valeurs qui incarnent le métier. » Virginie C. – Promotion 2019

« Tout d’abord je voudrais vous remercier pour votre accompagnement, votre soutien, vos douceurs dans vos mails, votre bienveillance. C’était très agréable de passer ces trois mois avec vous et franchement je n’ai pas vu le temps passer, tout est allé très vite. Cette promotion était pétillante, dynamique, vive, on ressentait l’envie de croquer la vie à pleines dents … bref pleine de vie, pleine de plaisir et que ce soit à travers mon binôme ou des autres échanges que j’ai pu avoir avec les filles, ce fut toujours de beaux moments d’échanges, de partage et de bienveillance. Merci pour tout et j’espère que nos échanges ne vont pas s’arrêter là et qu’ils vont continuer encore longtemps. Je vous souhaite à toutes les 3, de belles fêtes de fin d’années avec vos familles même si cela ne fait pas partie de ce bilan. » Valérie S. – Promotion 2019

« Je suis heureuse, très heureuse de cette formation et de ce qu’elle a bougé en moi. Si la formation a répondu à mes attentes ? Elle a répondu à plus que ça ! La découverte d’un métier, et surtout des découvertes personnelles, un bouleversement (toujours positif !), le bonheur d’apprendre, de découvrir de nouvelles personnes. Pour conclure, MERCI ! Merci pour tout cet accompagnement, et merci pour tout ce que vous avez déclenché en moi : un tsunami de changements qui sont déjà en route, et j’adore ça ! Je vais avoir 55 ans, et j’avais l’impression de ne plus être en droit de changer ma vie qui ne me convenait plus trop. La charge de mes ados était lourde et je me retranchais un peu derrière ça … C’est fini ! » Caroline B. – Promotion 2019

« La formation prenant fin, je me sens à la fois: * Fière d’avoir pu participer à cette formation et d’être allé jusqu’au bout malgré mon emploi du temps chargé . * Impressionnée par mon chemin parcouru * Excitée par mon projet et la nouvelle vie qui m’attend * Fatiguée par les nombreuses réflexions * et enfin motivée à continuer sur cette voix de recherche et d’approfondissement pour mon futur métier. Déjà et ce qui est sûr, c’est que cette formation est le point de départ à ma future carrière… Mais surtout cette formation m’a « transformée », comme on l’a si souvent dit, il y a un Avant formation et un Après formation. Bien plus que la formation, cela a changé mon regard envers moi même, mes proches et les gens !! » Amandine G. – Promotion 2019

« Un immense MERCI à toi Diane, et à ton équipe, pour ce beau travail ! Je suis tellement heureuse d’avoir trouvé des personnes qui partagent ma façon d’appréhender et de vivre la vie ! J’espère de tout coeur pouvoir continuer à redonner le sourire à des personnes un peu perdues, en faisant suite aux missions réalisées ! Mais j’espère aussi réussir à évoluer personnellement, et à apporter toujours plus autour de moi (qualitativement parlant), en me sentant moi-même toujours plus sereine et confiante. 🙂 » Régine P. – Promotion 2019

« Très chère Diane, Alala ce moment est irréel… me voici à la fin de cette formation ! Je n’arrive pas à y croire ! Que ces trois mois ont été passionnants, enrichissants et tellement importants pour moi ! Lorsque j’ai découvert ton annonce de formation en début d’année, je n’osais croire qu’un jour je ferais partie de cette toute première promotion. Quelle chance ai-je eu de vivre cette expérience ! Permets-moi de te remercier pour la qualité de ton enseignement et de tes conseils ! Ce fut une vraie joie de faire cette formation ! Elle a dépassé mes attentes ! Je ne pensais pas que cette formation serait si riche et si « demandante » (c’est positif, je précise !!). Je retiendrai prioritairement la qualité de ton enseignement, la pertinence des exercices et le cadre ô combien sécurisant. + la belle rencontre avec Claudine, mon binôme de co-coaching ! Nous avons construit dès le début une relation de confiance très forte. Sa présence m’a beaucoup aidée dans les moments un peu plus difficiles. Elle savait trouver les mots pour me motiver, et j’ai adoré échanger avec elle sur nos différents exercices, et surtout partager nos doutes. Sans aucun doute, ce co-coaching continuera longtemps ! 🙂 Je crois t’en avoir déjà parlé lors d’un de nos entretiens téléphoniques, mais juste avant de postuler à cette formation, j’avais réalisé un exercice de visualisation sur cette formation. J’y avais mis tout ce dont je rêvais et surtout j’avais imaginé me retrouver au moment de l’été, dans les montagnes de Haute-Savoie que j’aime tant, pour réfléchir à la création de mon entreprise. C’est fou, mais trois mois plus tard cette visualisation a pris vie, exactement telle que je l’avais imaginée. C’est fou parfois la vie ! Je suis heureuse. Epuisée, mais heureuse ! J’ai l’impression d’avoir bousculé mon avenir, ouvert des portes que je n’osais ouvrir, enfin me saisir, pour moi, de quelque chose qui me tient à cœur depuis si longtemps. Merci. Du fond du coeur, merci ! Je t’embrasse ! » Clémentine S.

« Merci Diane pour cette belle formation que nous a concoctée ! Que d’informations utiles nous avons reçues sur les différentes facettes du métier et de la création de notre entreprise. Cela va beaucoup m’aider pour le lancement de mon activité. Nous avons dû travailler dur et sans relâche mais cela en valait vraiment la peine. Tu m’as fait réfléchir, tu as bousculé certains de mes a-priori, tu m’as fait découvrir d’autres horizons. C’était très intéressant. Merci pour ton accompagnement et tes encouragements ! A très bientôt! » Sophie G.

« Lorsque j’ai commencé à m’interroger sur ce métier, j’ai pu voir qu’il n’y avait pas vraiment de cadre, chacun pouvait se lancer sans avoir de formation préalable. Cela m’a dérangé car je souhaitais vraiment avoir une bonne base pour créer mon activité. J’ai donc fait plusieurs recherches et je suis tombée sur le site de Diane qui allait commencer sa première formation « Devenir Home Organiser ». Ô joie ! me suis-je dit. Ni une ni deux, j’ai contacté Diane et après un entretien d’une heure avec elle j’ai pu intégrer la formation. Lorsque Diane m’a fait parvenir le programme, j’étais encore plus impatiente de démarrer cette formation : réflexion sur le métier, réflexion sur nous et le métier, exercices pratiques, missions sur le terrain, création d’entreprise, communication … Je trouve cette formation hyper complète ! J’ai passé chaque lundi à 10h posté devant mon écran à attendre le module à venir. De plus, nous avons eu des téléconférences de supervision qui ont été un vrai bonheur : on se sent écouté dans nos difficultés et aussi dans nos réussites. Sans oublier le co-coaching ! J’ai eu la chance d’être en binôme avec une personne formidable avec qui j’ai passé des heures au téléphone, par texto ou mail ce qui nous a vraiment permis de partager nos doutes, nos exercices, nos impressions et surtout un vrai soutien tout au long de la formation. Enfin, ce que j’ai vraiment trouvé extra, c’est l’intervention par téléconférence de plusieurs experts. C’est vraiment intéressant, motivant et surtout ça m’a beaucoup aidé à y voir plus clair. Le seul bémol, c’est qu’il faut s’accrocher car le rythme est soutenu, cela demande du temps chaque semaine. Et c’est faisable ! Je recommande vivement cette formation pour toutes celles et ceux désireux de connaître le métier et de se lancer dans cette belle aventure ! Très heureuse d’avoir fait cette formation, je la finis avec un bagage solide pour me lancer dans le métier de PO. J’ai encore besoin de relire certains modules mais globalement je suis prête à me sauter les pieds joints dans l’aventure de l’entreprenariat. Un grand merci ! Merci de ta bienveillance et de ton soutien, de ton écoute et de tes conseils et surtout du partage des tes expériences. » Fanny B.

« Je suis ravie d’avoir fait partie de la première promotion de la formation « devenir Home-organiser » que Diane a créée. Cette formation m’a apporté beaucoup, en connaissances « techniques » sur le métier mais aussi sur moi-même. Elle m’a éclairée sur ce que je voulais faire vraiment et sur comment je voulais le faire. Ne vous attendez pas à une formation « pépère » où vous ferez juste acte de présence une heure par semaine devant votre écran : cette formation vous retourne et vous questionne. Il faudra y mettre de vous ! Si vous souhaitez réellement devenir home-organiser, vous trouverez dans cette formation toutes les réflexions nécessaires pour démarrer votre projet. Certains points nécessiteront d’être approfondis ultérieurement mais c’est un vrai pied à l’étrier ! Merci Diane pour ces 3 mois (intenses !) et à très vite à la pépinière ! » Elodie M.

« C’est une grande fierté de faire partie de cette 1ère promotion avril 2018 de « Devenir Home-Organiser ». Formation de qualité, riche et intense enseignée avec beaucoup de maestria par Diane tout en étant bienveillante à l’égard de toutes les participantes. Je recommanderais cette formation sans hésiter à toutes celles ou ceux qui désirent exercer ce métier de professionnel de l’organisation. » Claudine F.

« Une formation riche, intense et complète qui vous permet en théorie et en pratique, de connaître le cœur et le sens même des différentes facettes du métier de Professionnel de l’Organisation, le tout encadré par un suivi très personnalisé. » Karine B.

« Si je devais dire 2-3 mots sur la formation, je commencerais par sa formatrice. Cette rencontre a été pour moi un vrai coup de coeur. Diane est une personne chaleureuse, bienveillante, généreuse, à l’écoute et disponible. A l’image de son blog, sa formation est riche en contenu de qualité, parfaitement et très clairement porté par son talent de rédactrice. Cette une formation que je conseillerais à toute personne désireuse de se lancer en tant que Professionnelle de l’Organisation, à condition d’être prête à se donner à 100% dans cette formation et d’avoir du temps pour le faire. Car le travail à accomplir par les élèves est à la hauteur de celui accompli par la formatrice, c’est a dire plutôt dense et exigeant. » Elodie V.

« C’est une formation très complète, Diane est soucieuse du détail, les supports sont excellents. Les exercices du 1er mois nous permettent une introspection ; les travaux pratiques du 2ème mois, l’apport   technique et tactique ; et enfin les missions sur le terrain quant à elles nous apportent confiance et légitimité… Tout un programme, direz-vous ! Oui, c’est sûr, que cela prend du temps, qu’il en faudrait encore plus que l’on ne peut s’en accorder pour tout lire, tout découvrir… mais cette formation n’est que le début de la grande aventure. Osez et Bon courage ! » Emilie H.

« MERCI !!! Je ne me suis pas simplement formée au métier de PO, j’ai changé personnellement et professionnellement. » Aurélie L.

« Simplement un grand Merci à toi Diane. Tu es, et seras toujours associée à la création de ma boite… Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve, mais je sais que grâce à toi, je peux aller jusqu’au bout de ce projet… Projet qui me paraissait peut être fou il y a quelques mois….!!! » Laure P.


Votre Formatrice et Responsable pédagogique

Diane Ballonad Rolland est Fondatrice et dirigeante du cabinet Temps & Equilibre, Cabinet de coaching et de formation en Gestion du temps et Equilibre(s), Coach professionnelle certifiée, formatrice et auteure.

Experte sur les thématiques liées à la gestion du temps et à l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, elle intervient lors de conférences, anime des ateliers et formations en entreprise, et forme des Professionnels de l’organisation à travers L’Académie des Pros de l’Organisation, qu’elle a créée en 2018.

Depuis 10 ans, son cœur de métier est d’aider les femmes et les hommes débordés, fatigués, stressés par les contraintes de la vie quotidienne, à se réapproprier leur temps et à (re)trouver un équilibre.

Elle a fondé en 2010 le blog Zen & Organisée, qui a réuni pendant 8 ans 2,5 millions de femmes actives, et anime aujourd’hui son nouveau blog, https://tempsetequilibre.blog/, et son podcast audio Temps & Equilibre, https://soundcloud.com/tempsetequilibre.

Elle est l’auteure de 7 livres sur l’organisation et la gestion du temps (dont un livre à paraître le 24 mars 2020 aux Editions Vuibert, « Slow working, 10 séances d’autocoaching pour travailler moins mais mieux »), et du programme Le temps et moi, un programme inédit de « gestion consciente du temps » constitué de 18 séances de méditation pour se réapproprier son temps, accessible sur l’app Méditer avec Petit BamBou.

Elle a enfin fondé en avril 2017, avec plusieurs consœurs, la FFPO, Fédération Francophone des Professionnels de l’Organisation, dont elle a assuré la Présidence d’avril 2017 à avril 2019. Elle y occupe aujourd’hui le poste de Coordinatrice du Pôle Métier. L’objectif de la FFPO est de professionnaliser, de structurer et de faire (re)connaître le métier, ainsi que de fédérer les professionnels de l’Organisation.

Une expérience multiple au service de votre projet

Durant ces 3 mois de formation, elle met son expérience de :

  • Professionnelle de l’organisation depuis 2010 : Consultante et formatrice en organisation et gestion du temps, et auteur de 7 livres sur l’organisation (dont un à paraître en avril 2020),
  • Co-fondatrice de la FFPO, Présidente d’avril 2017 à avril 2019 et actuelle Coordinatrice du Pôle Métier au sein de la Fédération.
  • Coach professionnelle certifiée, et membre adhérente de l’ICF (International Coaching Federation) Monde et France.
  • Chef d’entreprise (Présidente-Directrice Générale jusqu’en 2000, profession libérale entre 2011 et mars 2019, d’abord en micro-entrepreneur puis en entreprise individuelle au réel simplifié, et désormais gérante de SARL),
  • Directrice d’agences de communication et attachée de presse (Spécialiste des relations-presse, auteur de « Start-up, Relations-presse » paru en 2000 aux éditions Village Mondial),
  • Web-entrepreneuse (création et animation d’ateliers et de formations en ligne depuis 2014, ateliers qui ont accueilli plus de 2000 participantes),
  • du blogging et des réseaux sociaux (auteure d’un blog qui a réuni plus de 2,5 millions de lectrices en 8 ans) et des réseaux sociaux (communauté sur les réseaux sociaux : + 25 000 abonnés en cumulé (Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram).
  • de l’entrepreneuriat au féminin et des réseaux féminins,

au service de votre projet !

N’hésitez pas à me contacter par e-mail (ou même par teléphone ou Whatsapp +33 6 30 41 02 86) pour plus d’informations sur le contenu du programme (nous tenons à votre disposition un descriptif de 33 pages), les dates des prochaines promotions et les modalités d’inscription. Je vous expliquerai comment cela fonctionne très concrètement 🙂 En attendant, voici quelques infos ci-dessous.

« Les gens heureux sont ceux qui privilégient l’essentiel par rapport à l’accessoire, l’être à l’avoir, l’utile à l’agréable, le durable à l’éphémère, le suffisant au trop, le nécessaire au superflu, en fait les besoins aux désirs. » (Robert Blondin, Le bonheur possible, 1983, Editions de l’homme).

4 clés pour s’organiser et gérer ses priorités en période de confinement

Vendredi 20 mars.

Voilà une semaine que nous expérimentons tous ensemble le confinement. Une semaine pour nous adapter et trouver de nouveaux repères, avec plus ou moins de succès.

Dans les questions, nombreuses, auxquelles j’ai répondu suite à ma proposition de lundi dernier, par mail, mais aussi dans le groupe Facebook S’organiser et gérer ses priorités en télétravail créé lundi pour l’occasion, une préoccupation est revenue en boucle : « Mon souci est le manque de concentration ! Je n’arrive plus, depuis lundi, à me concentrer et avancer sur mon travail (ou sur ma recherche d’emploi). »

Mon souci est le manque de concentration ! Je n’arrive plus, depuis lundi, à me concentrer et avancer sur mon travail (ou sur ma recherche d’emploi).

Voici quelques clés, a minima, pour garder le cap en ce temps de crise et parvenir à avancer (chaque fois que c’est nécessaire) sur nos priorités :

1- Déculpabilisez !

D’abord, même si je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, déculpabilisez, vraiment ! Ne vous mettez pas une pression disproportionnée au regard du contexte que nous vivons. J’ai entendu ou lu dans vos messages ou vos mails « Dans ce flot de pensées qui se résume à parer aux urgences… », « Mon esprit n’est pas focus… », « Cloisonner est difficile… ».

En réalité, nous l’avons tous vécu cette semaine (moi compris, je vous rassure) et le vivons encore. J’ai également, depuis lundi, privilégié le plus urgent, suis allée récupérer mes dossiers, mes courriers au bureau à deux reprises, aller à la pharmacie, faire mes dernières courses (plus de sacs poubelles… et plus de piles pour la télécommande de la XBox de mon fils !) avant le confinement, appeler mon expert-comptable, tout en essayant, comme j’ai pu, de mettre en place la classe à la maison et de prendre des dispositions pour mes stagiaires et clients en cours.

J’ai donc été, c’est peu dire, beaucoup moins productive, concentrée et efficace, qu’habituellement. Mon esprit, comme le vôtre j’imagine, a été focalisé sur la situation, un peu comme si nous étions passés en mode survie (ce qui est le cas in fine) tout en prenant connaissance, au fil des annonces d’Emmanuel Macron, de Jérôme Salomon ou d’Edouard Philippe, des nouvelles mesures en vigueur. Il est encore un peu tôt en réalité pour installer de nouvelles routines, ce sera chaque jour un peu plus facile, et vous verrez que ça ira déjà beaucoup mieux courant semaine prochaine !

Autorisez-vous à relâcher la pression et à faire preuve, avec vous-même d’abord, de beaucoup de bienveillance et d’indulgence ! Notre esprit était cette semaine d’abord occupé à encaisser le choc, à le comprendre, à le digérer, bref à faire face à cette situation inédite. Nous avons tenté de faire bonne figure pour ne pas angoisser davantage nos enfants et de nous organiser, mais le stress, la peur, l’angoisse et l’anxiété sont bien réelles. Nous ne pouvons pas faire comme si de rien n’était et chercher à nous organiser, comme nous le faisons habituellement. Notre corps, nos émotions, ne mentent pas. Vous aurez d’ailleurs peut-être remarqué une fatigue s’installer à partir de mercredi ou jeudi, alors que nous sommes a priori moins actifs. Là encore, c’est normal. Il s’agit simplement d’un contrecoup légitime face à tout ce que nous avons dû encaisser en si peu de temps. Depuis la semaine dernière, nous nous suradaptons en permanence, jour après jour, et la fatigue psychique et émotionnelle se fait sentir.

Nous allons, chacun à notre façon, à condition que nous nous laissions un peu de temps et que nous fassions preuve d’auto-compassion, d’intelligence, de patience et de créativité (qualités dont nous sommes tous dotées), progressivement installer un nouveau rythme de vie, plus doux, plus lent aussi.

Est-ce une si mauvaise chose ?

2- Focalisez-vous uniquement sur vos priorités !

Mettez de côté tout ce qui ne relève pas, à partir de maintenant, de vos priorités. Reportez, en tous les cas pour l’instant, tout ce qui peut l’être, au moins d’une ou deux semaines si vous en avez la possibilité.

Interrogez-vous à tête reposée sur ce qui est essentiel à votre activité professionnelle, a fortiori si vous êtes entrepeneur.e.

J’ai pour ma part, dès lundi dernier, reporté plusieurs réunions et rendez-vous téléphoniques non essentiels à la semaine suivante, pour me laisser le temps de prendre des dispositions, m’organiser et trouver mes marques durant cette première semaine. Bref, comme je l’ai dit plus haut, pour parer au plus urgent.

S’il le faut, prenez une feuille de papier, votre carnet ou ouvrez un document Word et notez tout ce que vous pensez devoir faire, puis demandez-vous pour chaque point que vous noterez s’il est prioritaire ou non, si vous pouvez le reporter, voire l’annuler carrément. Une fois vos points (réellement) prioritaires identifiés, hiérarchisez-les, même si l’exercice vous semble scolaire. Notre cerveau, surtout en cette période d’agitation extrême, a besoin de se raccrocher à des choses simples, à un fil conducteur. On parle alors de « feuille de route attentionnelle ».

3- Fixez-vous des micro-objectifs clairs par jour !

Plus que jamais et pour les raisons évoquées plus haut, fixez-vous chaque jour, soit la veille au soir à tête reposée, soit le matin lorsque vous démarrez votre journée de travail, des micro-objectifs clairs. Là encore, ce sera votre feuille de route attentionnelle pour la journée. Votre esprit a besoin de retrouver de la lucidité, de la clarté et du calme. Offrez-lui le temps de reprendre ses esprits (c’est le cas de dire !) en lui facilitant la tâche, en l’aidant en lui fixant un cap clair, en lui donnant des jalons, des points d’étapes, des petits caps à franchir les uns après les autres.

Fixez-vous chaque jour, soit la veille au soir à tête reposée, soit le matin lorsque vous démarrez votre journée de travail, des micro-objectifs clairs.

Plus que jamais, adoptez la Voie du Kaizen, la philosophie des petits pas à laquelle, vous le savez, je suis très attachée !

4- Privilégiez des plages de temps plus courtes !

Puisque vous aurez à concilier télétravail, classe et enfants à la maison, je ne peux que vous conseiller (de toute manière, vous n’aurez pas le choix !) de privilégier des plages ou des blocs de travail plus courts. Gardez à l’esprit que vous ne serez probablement pas aussi efficaces et productifs que vous l’êtes habituellement (n’est-ce pas ?), mais vous pouvez préserver, protéger des petites plages de temps durant lesquelles vous serez efficaces. C’est toute l’idée du slow working, que je défends dans mon livre à paraître : travailler moins mais mieux !

Vous y parviendrez peut-être en adaptant vos horaires de travail en vous isolant dans une autre pièce si vous en avez la possibilité, en commençant plus tôt le matin, au calme, quand les enfants dorment encore, si c’est possible, ou plus tard quand les enfants sont couchés. Libre à chacun, bien sûr, en fonction de ses contraintes et de ses marges de manoeuve, de « bricoler » dans ce contexte des solutions qui vous permettront, malgré tout, de continuer à travailler.

Je m’arrête là pour aujourd’hui, ce billet est déjà bien long ! Je reviendrai avec d’autres pistes, encore plus concrètes, courant semaine prochaine.

En attendant, gardez votre calme, préservez votre sérénité, soyez positif et doux, plus que jamais, avec vous-même et avec vos proches !

Je vous partage ici, il me semble que c’est d’actualité, notre Manifeste pour une vie plus douce… N’hésitez pas à le partager largement autour de vous.

Chaleureusement,

Diane

PS : je reste disponible par mail et gracieusement pour vous aider dans vos soucis personnels et professionnels d’organisation et de gestion des priorités.