Besoin de ralentir… Les signes qui ne trompent pas !

Le moment est venu de reconsidérer sérieusement votre rapport au temps lorsque votre besoin de ralentir prend le pas sur tout le reste. Au tout début, ce besoin s’exprime à peine, une pensée furtive ici et là, une vague envie qui vous traverse, très vite balayées par ce que vous nommez la « réalité du quotidien », c’est-à-dire vos obligations, multiples, sans fin, qui vous contraignent à rester en hyper vigilance constante. « Ralentir, moi, vous plaisantez ! Avec tout ce que j’ai à faire, comment pourrais-je ralentir ? »

Ralentir, en effet, ce n’est pas pour vous, ce truc à la mode, tout juste bon pour les bobos qui ne savent plus quoi inventer, c’est pour les autres, ceux qui peuvent se le permettre, les rêveurs, les créatifs, les nantis, … Vous, en revanche, vous avez les deux pieds sur terre, bien ancrés dans la vraie vie et vous ne manquez pas de le rappeler.

Il n’empêche…

Bizarrement, ce besoin est toujours là. Et plus vous l’ignorez, plus il cherche à attirer votre attention. Pour faire entendre sa voix, tous les moyens sont bons : difficultés à vous endormir, insomnies, fatigue persistante, manque d’énergie, stress. Progressivement, tout devient plus difficile, ce que vous accomplissiez facilement devient laborieux, la moindre tâche vous coûte.

Avec la fatigue, s’installe également une forme de lassitude que vous ne parvenez pas à définir. Vous avez l’impression de perdre le goût des choses qui vous animaient il y a quelques mois encore. Le sens de votre quotidien survolté vous échappe et vous finissez par vous interroger :

« A quoi bon courir autant ? Pour quoi faire ? Et pour aller où ? Tout ceci a-t-il un sens ?»

Vous vous sentez désormais déconnecté de vos besoins, de vos envies, de ce qui vous met en joie et constitue le sel de votre vie.

Vous avez beau continuer à essayer de donner le change pour tenir le rythme auquel vous vous soumettez chaque jour dans un mélange d’abnégation et de résignation, vous n’y parvenez plus. La machine s’est grippée. Il est temps de dire stop ! Il est temps de changer quelque chose. Vous ne savez pas encore quoi mais quelque chose DOIT changer.


Et si vous commenciez par goûter, par petites touches seulement, à un rapport au temps différent, bienveillant, plus doux avec vous ?

  • Un rapport au temps qui donnerait un tout petit peu plus d’espace à vos besoins, y compris les plus élémentaires : dormir, vous reposer, vous détendre, lire, rêver, ne rien faire. Parce que savoir ne rien faire et l’apprécier est tout aussi utile, si ce n’est plus, à notre équilibre intérieur que l’action, largement plébiscitée, valorisée et encouragée dans notre société qui prône la performance à tout crin.
  • Un rapport au temps qui saurait vous placer de nouveau au cœur de vos priorités et cesserait de faire passer les besoins des autres avant les vôtres, tout aussi légitimes, sans que cela ne vous mène à une culpabilité inutile et souvent démesurée.
  • Un rapport au temps qui vous permettrait enfin de vous redécouvrir et de renouer avec votre nature profonde et votre créativité, toutes deux étouffées par des journées vécues en apnée.

Les commentaires

Céline R.

Je suis ravie du tournant pris par votre blog qui tombe à pic pour moi. Envie de ralentir, de faire le point, après un deuil récent (perte de mon papa), je sens bien que je suis dans la fin d’un cycle. Je suivrai avec grand plaisir ce nouveau départ pour vous qui en sera peut-être un pour moi.

Réponse
Diane

Merci beaucoup, Céline et bienvenue sur Temps & Equilibre. Je vous souhaite de traverser cette période de transition délicate de la façon la plus douce possible… A très bientôt, Diane

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